Nous atteignons maintenant le cœur de tout le système de guerre, et c'est magnifiquement simple une fois que le déclic se fait. Chaque bataille dans CoinRepublik se décide en comparant deux totaux : le total des points d'attaque de l'attaquant contre le total des points de défense du défenseur. C'est tout. Pas de dés, pas de chance, pas de modificateurs cachés — juste deux chiffres placés côte à côte, comme deux bras de fer décidés par la seule force. Familiarisez-vous avec la façon dont ces deux totaux se construisent et vous pourrez prédire l'issue de n'importe quel combat avant d'engager le moindre soldat.
Comment une force s'additionne
Une force n'est pas jugée un soldat à la fois — elle combat comme une seule armée, et sa puissance est la somme de ses parties. Pour trouver la puissance d'une force d'attaque, vous multipliez le nombre de chaque troupe par les points d'attaque de cette troupe, et vous additionnez le tout. Dix troupes d'Assaut valant 500 d'attaque chacune apportent 5000 points d'attaque au total. Ajoutez cinq Forces Spéciales valant 1000 chacune et vous ajoutez 5000 de plus, pour 10000 en tout. La force marche et combat comme un tout, donc ce qui compte, c'est ce grand total, pas les soldats individuels qui la composent.
Une ville en défense fonctionne exactement de la même manière, mais avec les points de défense. Chaque soldat stationné chez vous apporte ses points de défense au total de défense de la ville. Dix défenseurs valant 500 de défense chacun donnent à la ville 5000 points de défense. Ce chiffre unique — la défense cumulée de chaque troupe de la ville — est le mur que l'attaquant doit franchir. Il vous est montré clairement comme votre défense locale, et il est montré à tout attaquant qui vous jauge, donc pas de secret ici : les deux camps voient le mur avant le combat.
Une force, un chiffre
L'idée la plus importante de cette leçon : un déploiement combat comme une seule armée combinée, pas comme des escouades séparées. Quel que soit le mélange de troupes que vous envoyez, seul le grand total de leurs points d'attaque se heurte au grand total des points de défense du défenseur. C'est pourquoi vous planifiez une force dans son ensemble — vous construisez un chiffre assez grand pour en battre un autre.
L'attaque rencontre la défense
Une bataille est donc une collision entre l'attaque totale de l'attaquant et la défense totale du défenseur. Le plus grand des deux l'emporte sur le terrain, et l'écart décide de l'ampleur des pertes pour le perdant — et, surtout, pour le vainqueur aussi. Cette dernière partie surprend : gagner ne signifie pas s'en tirer indemne. Le mur du défenseur inflige de vrais dégâts en s'effondrant, et un attaquant vainqueur paie encore le terrain de la vie de ses soldats. La manière exacte dont ces pertes se comptent fait l'objet de la toute prochaine leçon, et c'est là que le système de guerre devient vraiment ingénieux.
Avant d'en venir aux issues, laissez-moi planter la seule habitude qui vous empêchera de jeter une armée par la fenêtre. Avant d'attaquer, regardez le total de défense du défenseur, puis construisez une force dont le total d'attaque le dépasse nettement. Le planificateur d'attaque du jeu additionne les troupes que vous choisissez et affiche les deux chiffres côte à côte, si bien que vous n'avez jamais à faire le calcul de tête — mais vous devez penser à regarder. Un attaquant qui marche sans vérifier le mur parie avec des soldats qui ont coûté des semaines à entraîner. Un attaquant qui vérifie d'abord ne fait que des additions, et les additions sont quelque chose que vous pouvez gagner à chaque fois.
Retenez l'image des deux chiffres et tout le reste de ce chapitre se met en place. Votre offensive est un total de points d'attaque ; votre défense est un total de points de défense ; une bataille oppose l'un à l'autre. Que vous planifiiez un raid sur un rival lointain ou que vous décidiez combien de défenseurs garder chez vous, vous ne posez vraiment qu'une seule question : mon chiffre est-il plus grand que le sien ? Ensuite nous apprenons précisément ce qui se passe quand ces deux chiffres se rencontrent — qui meurt, combien, et qui reste debout pour tenir le terrain.